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Voyage exploratoire

Voyage exploratoire : coût ou investissement ?

Un des grands challenges d’une expatriation est de se projeter dans sa vie future loin de chez soi et de ce qu’on connaît. A ce titre, un voyage exploratoire, ou de prospection, ou encore de découverte, permet de faire tomber les préjugés et idées reçues, ou de les confirmer. Nous sommes tous plus ou moins influencés par plein de choses : les stéréotypes, les images d’épinal etc… et avons des a priori positifs et négatifs sur le pays, la ville ou le lieu où l’on envisage de s’installer à l’étranger. L’idéal est de se faire sa propre idée et d’aller vérifier sur place. Certains vous diront par exemple qu’on peut vivre avec moins de 800 € par mois en Thaïlande, ou à Bali. C’est vrai. Certaines personnes le peuvent. Mais vous ? Le pouvez-vous ? Le voulez-vous ? Votre mode de vie, votre état de santé, votre situation personnelle ou familiale ne le permettent peut-être pas…Il est donc important de se documenter, mais il est primordial de vérifier que ce que vous pensez ou ce qu’on vous a dit est vraiment adapté à vous.

Quels objectifs

  • confronter vos idées à la réalité du terrain

Un des grands challenges d’une expatriation est de se projeter dans sa vie future loin de chez soi et de ce qu’on connaît. A ce titre, un voyage exploratoire, ou de prospection, ou encore de découverte, permet de faire tomber les préjugés et idées reçues, ou de les confirmer. Nous sommes tous plus ou moins influencés par plein de choses : les stéréotypes, les images d’épinal etc… et avons des a priori positifs et négatifs sur le pays, la ville ou le lieu où l’on envisage de s’installer à l’étranger. L’idéal est de se faire sa propre idée et d’aller vérifier sur place. Certains vous diront par exemple qu’on peut vivre avec moins de 800 € par mois en Thaïlande, ou à Bali. C’est vrai. Certaines personnes le peuvent. Mais vous ? Le pouvez-vous ? Le voulez-vous ? Votre mode de vie, votre état de santé, votre situation personnelle ou familiale ne le permettent peut-être pas…Il est donc important de se documenter, mais il est primordial de vérifier que ce que vous pensez ou ce qu’on vous a dit est vraiment adapté à vous.

  • vérifier que ça vous correspond vraiment, confirmer ce qui vous attire H3

Le fossé entre l’idée qu’on se fait d’un pays ou d’un lieu et la réalité peut être grand…Dans l’absolu, il faudrait être capable de répondre à ces 2 questions : serez-vous capable d’y vivre ? Et y serez-vous heureux ?

  • prendre conscience des difficultés, et voir si on peut les surmonter (et comment) H3

Un tel voyage permettra également d’identifier les éventuels risques liés au projet. Vous aurez très certainement des surprises, des bonnes et des moins bonnes, et peut être que les moins bonnes seront importantes et que ce voyage générera des déceptions ou des déconvenues. Ce n’est pas forcément négatif en ce sens que ça permet d’en être conscient et de mettre leur importance en lumière. L’objectif n’est pas tant d’être absolument sûr de son choix, mais de faire un choix éclairé, basé à la fois sur des faits tangibles, vérifiés sur place, et sur ses ressentis, qu’on ne peut évidemment apprécier que sur place. Et réduire les risques de faire un mauvais choix qui pourrait s’avérer ennuyeux.

A quel moment partir ?

Il n’y a pas de bonne réponse en soi. L’idéal est de partir suffisamment en amont de son projet, avant d’engager trop de démarches et de dépenses.

Combien de temps partir ?

Là encore, il n’y a pas de durée idéale ; cela va de quelques semaines à plusieurs mois ! Tout dépend du pays et du visa. De prime abord, on dira que plus le voyage de prospection sera long, plus il sera bénéfique. Et cela dépend aussi de vous, de votre ressenti et de votre capacité à prendre des décisions facilement ou pas : certaines personnes sauront en quelques jours qu’ils ont trouvé leur paradis ; d’autres n’arriveront pas à se décider après 6 mois sur place à tout vérifier…

Quel format ?

Notre recommandation est d’essayer de trouver un compromis entre un voyage en touriste (hotel ou guesthouse, restaurants, …) et une installation sur place. L’objectif est d’essayer de vivre quelque temps sur place comme on y vivrait s’y on s’y installait. Il est donc préférable de louer un logement, de faire ses courses et de cuisiner et de s’occuper soi-même de certaines tâches du quotidien (ou les déléguer, mais s’en occuper).Il ne faut pas s’empêcher idée aussi de vivre des petites mésaventures ou déconvenues qui permettent d’ouvrir les yeux sur des difficultés qu’on n’aurait pas appréhendées sinon

Liste des points à étudier impérativement

  • repérer les quartiers qui vous plaisent et ce qu’il y a autour, en fonction de vos besoins ou envies : proximité commerces, services, accès aux soins …
  • l’accès, les transports
  • vérifier le coût de la vie, l’adéquation avec votre budget
  • votre ressenti sur votre envie et votre capacité à vous intégrer sur place
  • prendre quelques contacts et rencontrer des gens sur place : des locaux, des expats, des associations, et les interroger : vous verrez qu’ils seront tous ravis de vous aider.

*********************************************

En conclusion, un tel voyage est indispensable et doit être selon nous considéré comme un investissement plutôt qu’un coût. Vous n’êtes pas en train de préparer des vacances, vous préparez votre vie à l’étranger (que ce soit à l’année ou quelque mois par an). Allez-y ! Prenez votre voiture, le train ou l’avion et allez voir sur place! Le voyage exploratoire fait partie du projet, telle une mise en bouche. Vous allez fignoler votre préparation et faire des choix pour l’avenir. Puis laissez décanter et prenez le temps de remettre en perspective les opportunités et les obstacles. 

On peut envisager un ou plusieurs voyages, selon l’éloignement, vos disponibilités, votre budget etc… 

Et si vous n’êtes pas convaincu, dites-vous que ce n’est pas grave, car l’objectif d’un tel voyage est justement de lever ou confirmer des doutes. Mieux vaut s’en rendre compte tout de suite plutôt qu’après être installé sur place et avoir investi beaucoup de temps, d’argent et d’énergie dans votre projet d’expatriation. C’est en cela qu’il s’agit d’un investissement.

Dans ce cas, peut être qu’il faut laisser votre projet mûrir. Et peut être qu’en définitive vous renoncerez à cette ville, cette région, ce pays, mais au profit d’un autre. Dites-vous que si ce petit paradis que vous imaginiez n’est pas pour vous, il y en a surement d’autres qui le seront !

N’attendez plus !

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Retraite à l’étranger, êtes-vous prêt(e)

Retraite à l’étranger : êtes vous prêt(e) ?

Testez votre motivation !

Soyez clair(e) sur vos motivations

Un projet d’expatriation va bouleverser votre vie, et celle de votre couple si vous êtes deux. S’installer à l’étranger à la retraite constitue un vrai projet de vie, qui va vous faire – ou vous fait déjà – rêver, mais qui comporte son lot de challenges et de contraintes à ne pas occulter, sous peine de tomber de haut.il y aura forcément des surprises, bonnes et mauvaises, et c’est justement ce qui rend un tel projet excitant. Il est donc nécessaire de prendre un peu de recul sur son projet avant de se lancer, de se poser les bonnes questions afin d’y répondre sincèrement et honnêtement.

Qu’attendez-vous d’une vie ailleurs ? Que pensez-vous que ce changement de vie vous apportera, que vous n’avez pas aujourd’hui ? N’est-ce pas une fuite de vos problèmes actuels ? Comment ce projet est-il né ? Pourquoi ? Voici une liste, évidemment non exhaustive, des principales motivations remontées dans notre enquête en ligne réalisée en 2020 auprès de retraités et futurs retraités français (sans ordre d’importance) :

  • Le climat
  • Le coût de la vie : l’opportunité d’augmenter ou de maintenir son pouvoir d’achat et sa qualité de vie à la retraite (sachant qu’un départ en retraite s’accompagne généralement d’une baisse de revenus)
  • Une fiscalité plus favorable
  • L’envie ou le besoin de se réinventer, de changer de vie, de prendre un nouveau départ (accentué avec la crise du Covid-19)
  • L’envie de découvrir en profondeur une nouvelle culture et un nouveau style de vie
  • Fuir la France, la morosité ambiante
  • Retourner dans son pays d’origine ou se rapprocher de sa famille ou d’amis

Êtes-vous facilement adaptable ? Êtes-vous disposé, après une vie de travail, d’efforts et de contraintes, à faire de nouveaux efforts (inévitables) pour vous intégrer et à renoncer à certaines choses & habitudes qui constituent aujourd’hui votre quotidien ?

Quel est ou quel a été l’impact de la crise du covid-19 sur ce projet ? La crise a-t-elle joué un rôle déclencheur ou accélérateur (crise économique, défaillances de notre bureaucratie, etc… ) ou au contraire a-t-elle semé ou accentué des doutes que vous n’aviez pas avant la pandémie ? (fermeture des frontières, repli sur soi …).

Si vous êtes en couple, assurez-vous d’être sur la même longueur d’onde : partagez vos attentes, motivations et freins. Chacun doit être convaincu de ce que le projet va lui apporter.

Êtes-vous bien renseigné(s) ? Avez-vous vraiment conscience de ce qu’un tel changement de vie implique ? Faites attention aux stéréotypes sur la retraite à l’étranger et aux raccourcis qu’on entend ou lit souvent dans la jungle des avis et commentaires qui envahissent internet et les réseaux sociaux, utiles mais à nuancer ; par exemple :

“c’est pas cher de vivre dans tel pays” : si la plupart des pays où s’expatrient les retraités français a un coût de la vie globalement plus bas qu’en France, le mode de vie que vous adopterez (local ou “occidental”) et l’endroit où vous vivrez (une grande ville, une station balnéaire courue des européens, un coin reculé) détermineront la hausse réelle de votre pouvoir d’achat.

Il fait beau toute l’année : le climat parfait n’existe pas, et de fortes différences existent au sein d’un même pays ; là encore tout dépendra du lieu où vous vous installez.

Il n’y a pas (ou moins) d’impôt pour les retraités : c’est globalement vrai dans certains pays si l’on raisonne en général, mais attention aux cas particuliers et aux conditions pour bénéficier d’avantages ou d’exonérations ; ils existent, alors renseignez-vous bien.

Je peux toujours me faire soigner en France : là encore c’est globalement vrai, mais les cas particuliers et conditions existent : attention aux conditions et cas particuliers, notamment en cas de pépin inopiné sur place qui vous rend intransportable…

Soyez clair(s) sur vos freins et vos contraintes

Prenez le temps d’identifier les freins qui vous inhibent et les contraintes auxquelles vous êtes confrontées. Assurez-vous de n’occulter aucun sujet. Pour vous aider, voici la liste des principaux freins liés à la retraite à l’étranger remontés dans notre enquête 2020 (sans ordre d’importance) :

  • L’éloignement des proches, famille et amis,
  • la question du vieillissement, et la santé en général (qualité, coût et accessibilité des soins à l’étranger),
  • l’ampleur des démarches : trop nombreuses, trop compliquées…,
  • le coût de mise en oeuvre,
  • la barrière de la langue,
  • l’éloignement de la France : vivre un dépaysement et un choc culturel inévitable (bien que différent selon les personnes et le pays) et devoir se passer de choses simples pas forcément disponibles sur place, ou moins accessibles (loisirs, services, infrastructures, produits français…),
  • la nécessité de s’intégrer et reconstruire une vie sociale sur place, 
  • la peur de l’échec, 
  • la crainte du retour.

A cela on peut ajouter que la crise sanitaire a fait naître la crainte de se retrouver loin de chez soi en situation de crise, avec tous les problèmes que l’on a vu émerger (fermeture des frontières, formalités renforcées etc…).

Et, si vous êtes encore indécis, réfléchissez à la façon de les surmonter :

Si vous êtes quelqu’un de prévoyant, sécurisez votre projet et assurez-vous de ne rien oublier grâce à notre checklist détaillée et personnalisée des démarches (Étape 2 – s’orienter) ; n’éludez pas les sujets et démarches d’ordre juridique (sécurisation de votre régime matrimonial, de votre succession), fiscal et ceux liés à la santé, qui sont ceux pour lesquels les erreurs peuvent coûter le plus cher.

Le problème de l’éloignement des proches peut être relativisé : l’éloignement géographique ne rend pas les rapprochements forcément plus compliqués et moins fréquents : tout dépend d’où vous habitez par rapport à vos proches et des moyens de transport existants (offre, fréquence, coût) pour rentrer et avoir de la visite. Même en France, si vous vivez dans une commune un peu reculée et mal desservie, il n’est pas toujours facile et possible de rendre fréquemment visite à ses proches.

▲ Tenez compte des impacts potentiels de la pandémie sur l’offre aérienne (vols low costs notamment) : cette offre risque d’être réduite plus ou moins durablement par rapport à ce qu’elle était en 2019 avant la crise.

Avez-vous bien appréhendé toutes vos options ?

  • si votre principal frein est l’éloignement de vos enfants, petits-enfants ou amis : ne pouvez-vous pas envisager de partir moins loin ? 
  • si vos finances vous le permettent, avez-vous envisagé de ne pas partir à l’année, mais seulement quelques mois par an et d’alterner séjours en France et séjours à l’étranger,
  • planifiez un voyage exploratoire pour découvrir ou approfondir le pays ou une zone donnée, rencontrer des locaux, d’autres retraités expatriés, des prestataires… (cf notre article sur le sujet),
  • approfondissez les éventuels autres points qui nécessitent de l’être : budget prévisionnel (lien), ampleur des démarches (lien vers checklist générique?),
  • et si vous avez encore des doutes sur votre envie et votre capacité à vivre là-bas, pourquoi ne pas mettre un seul pied sur place, et pas les deux, en allant y vivre en location quelques mois?

En conclusion

Ces questions sont nombreuses, et peuvent déranger si elles n’étaient pas déjà soulevées au fond de vous. Vous devez y répondre honnêtement. Notre objectif est de vous aider à bien appréhender les enjeux d’un projet de retraite à l’étranger. L’idée n’est pas de vous pousser à partir coûte que coûte mais de vous aider à réussir votre projet et votre vie une fois sur place.

Si vos réflexions vous font penser que vous n’êtes finalement pas prêt, ce constat n’est peut-être pas définitif ? Ce n’est peut être tout simplement pas le bon moment pour vous lancer dans une telle aventure. Votre situation personnelle, la situation sanitaire, économique, sociale, politique, en France et dans le Monde ne manqueront pas d’évoluer dans les mois à venir…