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Retraite à l’étranger et protection sociale

Retraite à l’étranger et protection sociale

Dans cet article, notre partenaire santexpat.fr présente les principales options de santé qui existent dans un projet d’expatriation à la retraite. Celles-ci diffèrent notamment selon la durée du/des séjour(s) et la zone (où le pays) où vous résiderez.

Vous allez bientôt être à la retraite (ou vous l’êtes déjà), et vous souhaitez vous installer à l’étranger ? Excellente idée ! Même s’il s’agit d’une très belle aventure, il est important de se poser les bonnes questions avant votre départ. La santé fait partie des sujets à sécuriser à l’étranger. En effet, les frais à engager peuvent être importants et fréquents, il est donc important d’être bien couvert. 

Si une personne passe plus de 6 mois de l’année en France, elle est considérée comme résidente française et sera donc couverte par l’Assurance Maladie lors de ses séjours à l’étranger. A l’inverse, si elle passe plus de 6 mois à l’étranger, elle ne bénéficie plus de ces avantages.

Vous vous expatriez en Europe

Portugal, Espagne, Grèce … Vous avez choisi un pays de l’Union européenne pour votre retraite ? Il vous sera alors possible de continuer à bénéficier de vos droits à l’Assurance Maladie, à condition de suivre le dispositif mis en place par le pays de résidence. 

Pour pouvoir continuer à bénéficier de la Caisse d’Assurance Maladie et de votre retraite, il vous faudra communiquer votre nouvelle adresse aux différents organismes (Caisse d’Assurance Maladie et Caisse de Retraite) puis vous devrez remplir et présenter les formulaires adéquats (formulaire E 121/S1) à la sécurité sociale locale. Ce formulaire est nominatif, il faudra donc que chaque membre du foyer en fasse la démarche.

Il est important de noter que, même si votre sécurité sociale peut-être maintenue lors de votre retraite en Europe, ce ne sera pas le cas de votre mutuelle. Vous ne bénéficierez donc que d’une couverture partielle, c’est-à-dire que vous serez remboursé sur la base tarifaire de votre pays d’expatriation et non français. Les coûts de santé varient énormément d’un pays à l’autre et sont souvent supérieurs aux tarifs français. Pour bénéficier d’une couverture totale, quelle que soit la situation, il vous faudra souscrire à une assurance complémentaire. Celle-ci vous permettra d’avoir l’esprit tranquille en toute situation.

Si vous devez vous faire soigner lors de vos retours en France, l’intégralité de vos droits s’appliquera.

Vous vous expatriez hors d’Europe

Si vous avez décidé de vous expatrier hors d’Europe, les démarches liées à votre santé se complexifient un peu. Il existe plusieurs cas de figure. Il est important de bien se renseigner sur le pays de destination et les différentes démarches à suivre pour être bien couvert en cas de pépin.

Heureusement, certains pays bénéficient de conventions bilatérales de sécurité sociale avec la France (le Maroc, la Tunisie…). Dans ce cas, vous pouvez avoir accès à la couverture locale. Les formalités d’affiliation pouvant varier d’un pays à l’autre, nous vous conseillons de vous renseigner en amont auprès de la Caisse d’Assurance Maladie, du CLEISS* ou auprès des experts santexpat.fr

En cas d’accident ou de maladie dans votre pays de résidence, vous pourrez vous faire soigner et bénéficier de la prise en charge de vos frais de santé selon les dispositifs établis dans ce pays. 

Comme quand vous résidez en Europe, vous ne bénéficierez que d’une couverture partielle. Ainsi, pour être couvert à 100 %, il vous faudra souscrire à une assurance santé complémentaire.

Si, enfin, vous partez dans un pays qui ne bénéficie pas de ces conventions bilatérales (Thaïlande, Île Maurice, République Dominicaine Indonésie…), il faudrait vous affilier à la CFE (Caisse des Français de l’Étranger) et/ou souscrire à une assurance santé internationale privée pour que vos frais de santé soient pris en charge. Santexpat.fr vous propose des solutions en complément de la CFE ou au premier euro en fonction de votre pays d’expatriation et de votre profil.

Pour aller plus loin, notre partenaire santexpat.fr, expert en santé internationale, propose de vous accompagner dans le choix de votre couverture santé internationale en fonction de votre profil et de vos besoins.

*CLEISS : Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (https://www.cleiss.fr/)

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Interview de la rentrée : Rencontre avec Dominique, installée à Tavira depuis 2018

L’interview de la rentrée : rencontre avec Dominique, installée à Tavira depuis 2018

Dominique s’est installée à Tavira, en Algarve, au moment de la retraite. Elle nous parle notamment du challenge que peut être l’intégration au Portugal quand on est retraité(e), des qualités qu’il faut avoir ou développer pour s’adapter, et de la satisfaction de voir ses efforts porter leurs fruits.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Dominique, j’ai 65 ans, je suis célibataire et je vis maintenant à Tavira, où je me suis installée définitivement en novembre 2018. Mes enfants et mes amis  viennent régulièrement me rendre visite. Tous apprécient le calme de cette jolie ville, les magnifiques plages  et le sentiment de sécurité qui règne au Portugal. Ici la vie est sans stress, les portugais ont encore la chance de prendre leur temps et ont une très grande disponibilité. Il est nécessaire de se laisser aller à ce rythme bien différent et de vivre sereinement les quelques lenteurs notamment administratives.

Ma vie professionnelle s’est déroulée essentiellement dans le milieu du  spectacle, à Paris, en région et à l’international.

Pourquoi avoir quitté la France au moment de la retraite ?

J’avais envie de nouveauté, d’un nouveau projet de vie en arrivant à la retraite. Bouger ou déménager permet de répondre à cette envie, et s’installer à l’étranger m’a semblé encore plus excitant, car on se retrouve vraiment face à soi-même.

Même si c’était secondaire, le côté économique a joué également, car au Portugal, comme dans d’autres pays, on peut vivre mieux qu’en France.

Aviez vous déjà vécu à l’étranger auparavant ?

J’ai vécu deux ans à Florence en Italie, j’ai beaucoup tourné en France, et à l’étranger.

Quels sont les pré-requis pour se lancer dans un tel projet, en particulier si on est seul(e) ?

Je pense qu’il faut certaines qualités humaines, être audacieux et sociable. La capacité d’aller vers les autres est importante, et il faut selon moi  être prêt à faire des efforts, apprendre la langue notamment, pour s’adapter et s’intégrer.

Pourquoi au Portugal ? et pourquoi en Algarve ?

Le choix s’est fait grâce à des amis, qui souhaitaient s’installer en Algarve et y vivent aujourd’hui une partie de l’année, et qui m’ont convaincu de m’y installer également.

Où en êtes-vous de l’apprentissage depuis notre rencontre à Tavira en octobre dernier ?

J’ai pu continuer à progresser, notamment grâce à l’Alliance Française, qui a ouvert des cours virtuels avec l’arrivée du covid. Je suis maintenant à l’aise dans la plupart des situations de la vie courante, même au téléphone. J’atteins parfois mes limites dans des discussions ou des démarches compliquées, mais globalement j’arrive bien à communiquer.

Est-ce difficile de s’intégrer ?

Ce peut être difficile de rencontrer des Portugais, de créer de vraies relations. Et particulièrement dans les zones touristiques, où la population portugaise est plus jeune et travaille. On peut donc se retrouver en décalage. Le niveau moyen des pensions de retraite au Portugal est assez bas par rapport à la France. Les retraités Portugais ne vivent pas tous au même endroit et de la même façon que les retraités étrangers qui vivent en Algarve, principalement sur le littoral. 

Par la force des choses, je me suis fait des amies françaises, ce qui n’était pas forcément ma volonté en arrivant. 

Il faut chercher des espaces et des opportunités où l’on peut rencontrer des portugais. Ce peut être du bénévolat, voire faire de la politique au niveau local, avec humilité.

Est-ce selon vous plus compliqué de s’intégrer quand on est seul(e) ?

Je ne pense pas. Au contraire, porter seule un tel projet oblige à aller vers l’autre, alors qu’un couple pourrait avoir tendance à se suffir à lui-même. Et, je le répète, cela oblige à chercher en soi des qualités humaines nécessaires pour s’adapter. C’est très gratifiant !

Avec 3 ans de recul, quelles sont, s’il y en a, les bonnes et les mauvaises surprises ?

A part le covid, qui a rendu certaines choses plus compliquées pour tout le monde, je n’ai eu que des bonnes surprises ! 

Le seul bémol concerne ma voiture. Je n’avais pas réalisé que les démarches pour immatriculer ma voiture prendraient autant de temps et me coûteraient aussi cher. Je déconseille d’importer sa voiture. Autant acheter sur place, ou louer ponctuellement, d’autant qu’on peut presque tout faire en transports en commun. 

Sinon, je n’ai aucun regret ! Que du bonheur !

Pour aller plus loin :

  • Contactez-nous pour en savoir plus sur le coût de la vie, l’immobilier en Algarve ; sur la santé, la fiscalité au Portugal et les démarches pour s’y installer à l’année ou quelques mois par an
  • Inscrivez-vous sur notre plateforme pour préparer et sécuriser votre installation au Portugal à la retraite : liste personnalisée des démarches, suivi de l’avancement de votre projet, accès à nos partenaires dans les domaines de la retraite (bilan retraite), la santé, le juridique, la fiscalité, l’immobilier, la logistique etc…
  • Retrouvez nos précédents articles ici

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5 questions à se poser avant de se lancer seul(es) dans la préparation de sa retraite à l’étranger

5 questions à se poser avant de se lancer seul(es) dans la préparation de sa retraite à l’étranger

Comme nous l’avons déjà évoqué, s’installer à l’étranger à la retraite constitue une option concrète de se réinventer, d’augmenter son pouvoir d’achat et d’améliorer sa qualité de vie, quels que soient ses revenus. 

Il s’agit d’un projet tout à fait accessible et réaliste, même dans le contexte actuel de crise sanitaire*.

Mais avant de vivre sur place et de profiter de tous les avantages d’une retraite au soleil,  vous devrez effectuer de nombreuses démarches dans différents domaines (immigration, santé, déménagement, fiscalité etc…) auprès de différents interlocuteurs, en France et dans votre pays d’accueil. 

Le chemin s’apparente donc à une aventure en soi et revient à gérer vrai un projet, dans la durée (sur plusieurs mois), qui va nécessiter du temps, de l’énergie et (un peu) d’argent. 

Vous êtes candidat au départ ? Posez-vous les bonnes questions avant de vous lancer !

1. Est-ce que je sais où trouver les informations dont j’ai besoin ?

Est-ce que je sais combien coûte vraiment la vie sur place ? Ai-je réellement les moyens d’habiter à cet endroit ? Est-ce que je connais quelqu’un de confiance sur place pour m’aider à trouver un logement ? pour ne pas me faire avoir ? Comment être sûr que les informations que j’ai collectées sont fiables ?

Autant de questions auxquelles il n’est pas toujours évident de répondre. Il existe un nombre infini de sources sur certains sujets, sur les réseaux sociaux, sites internet et forums. Mais les informations, commentaires ou conseils sont parfois (voire souvent) contradictoires. 

Identifier la ou les sources fiables et mises à jour (car la réglementation évolue) et les interlocuteurs de confiance, en France et sur place, est primordial pour éviter les erreurs et, parfois, ne pas se faire avoir.

2. Est-ce que je sais comment m’y prendre et par où commencer ?

Certaines démarches nécessitent d’être anticipées et gérées en amont du départ car elles doivent respecter un calendrier donné (immigration, fiscalité…). D’autres peuvent être gérées plus tard ou au fil de l’eau car aucune échéance précise n’y est associée. Mais dans bien des cas il vaut mieux ne pas attendre d’être confronté à un problème (exemple : problème de santé) ou un blocage une fois sur place (papier manquant, pas d’internet…) et sécuriser certains sujets avant le départ pour s’épargner des soucis et des déconvenues (financières, médicales, juridiques…) par la suite qui pourraient coûter cher ou être lourdes de conséquences.

3. Avez-vous le temps, l’énergie et l’envie de gérer seul(es) autant de démarches ?

Vous avez peut-être le temps si vous êtes déjà à la retraite, et peut-être pas si vous êtes encore actif et prochainement en retraite. Au-delà du temps, et sans être pour autant atteint de phobie administrative, gérer seul(es) un projet d’expatriation à la retraite requiert une bonne organisation et, selon le pays de destination, de la patience.

4. Quels sont les principaux risques liés à un tel projet ?

Les risques d’erreurs sont nombreux, mais les conséquences ne sont pas toutes identiques. Les principaux risques concernent, selon nous, les sujets suivants : 

la santé : un pépin sérieux à l’étranger peut coûter cher ou avoir des conséquences dramatiques si vous êtes mal couvert ou êtes loin des structures adaptées 

la fiscalité : là aussi, les erreurs d’appréciation ou d’anticipation peuvent coûter cher…

le juridique : un divorce ou un décès à l’étranger pourra avoir des conséquences importantes (et inattendues) si les questions matrimoniales ou successorales n’ont pas été anticipées 

la validation du projet : ne pas être clair(es) avec soi-même sur ses motivations, ses freins et ses contraintes peut conduire à de tristes désillusions. Il y aura nécessairement des hauts et des bas une fois sur place, passée la phase de lune de miel du début.

Une bonne préparation permet ainsi de sécuriser son projet et d’optimiser ses chances de succès. Faute d’anticipation suffisante dans ces domaines, des problèmes financiers, juridiques, médicaux ou d’affect amènent chaque année des français expatriés à rentrer en France dans la douleur et à renoncer à leur retraite au soleil.

5. Que peut m’apporter une aide extérieure spécialisée dans l’expatriation à la retraite ? Est-ce onéreux?

Un accompagnement à chaque étape de votre projet permet de gagner du temps et de faire des économies (en évitant les mauvaises surprises et les erreurs qui coûtent cher) et conduit à sécuriser et réussir son projet.

*à la date où nous écrivons, la situation reste très hétérogène d’un pays à l’autre

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  • Retrouvez nos précédents articles ici, en particulier notre article Retraite à l’étranger : par où commencer?

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